Actualités du CNPS
Convention 2016 : 1ere table ronde

Comment le numérique va-t-il modifier la conception du soin et du suivi des patients ?

Participaient à cette table ronde :

Paul CATTANEO, Référent pour les nouvelles technologies auprès de l’Association Dentaire Française

Patrick CORNE, Secrétaire Général de la FFMKR, chargé des systèmes d'information

Corinne DENIS, Ancien
PDG de Doctissimo, Responsable du Pôle digital chez Lagardère Active

Nicolas GOMBAULT, Directeur général du Sou Médical

Eric HENRY, Président du SML

David SAINATI, PDG de MEDAPCARE

Philippe TISSERAND, Président de la FNI

Cette table ronde était animée par Sylvie FONTLUPT, Consultante en charge de la communication du CNPS.

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Ouverture de la convention 2016

 

Philippe GAERTNER - Président du CNPS

Bonjour à toutes et à tous. Je suis particulièrement heureux de vous accueillir aussi nombreux à cette convention puisque nous comptabilisons un peu plus de 235 inscrits à cette journée, ce qui constitue un record et atteste de l’intérêt porté au sujet que nous avons choisi pour notre convention de ce printemps 2016. La Ministre de la Santé ne nous rejoindra pas car elle est en déplacement à l’étranger. Je regrette que notre rencontre des libéraux de santé ne mobilise pas davantage l’équipe gouvernementale, même si je comprends que l’agenda de la Ministre soit chargé.

L’interpro est l’essence même du travail quotidien des libéraux de santé et nous n’avons pas attendu les ARS pour nous y mettre. Nous avons néanmoins besoin de moyens pour nous organiser car les enjeux auxquels nous nous trouvons confrontés évoluent dans le temps. Les libéraux de santé, qui agissent sur le terrain, doivent se battre simultanément contre des textes réglementaires devenus obsolètes, contre l’immobilisme des ARS et contre les hôpitaux à la recherche constante de nouveaux marchés. Ils ont en outre le devoir d’imposer leur modèle économique et de se battre, au plus près des patients, pour favoriser le virage ambulatoire, acté dans la récente loi de santé mais qui est loin d’être mis en œuvre de manière concrète, sur le terrain.

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Le CNPS met en garde contre l’implantation de logiciels externes dans les postes de travail

Le CNPS met en garde contre l’implantation de logiciels externes dans les postes de travail des professionnels de santé

Le 10 mars 2016

Les données de santé contenues dans les logiciels métiers des professionnels de santé libéraux, sont des données sensibles et les professionnels de santé, tenus au secret professionnel, se doivent de garantir leur confidentialité aux patients. Certains opérateurs sont aujourd’hui tentés d’y adjoindre des « logiciels », sous prétexte d’automatiser certains flux, à l’occasion par exemple du tiers payant.

Le CNPS recommande aux Libéraux de Santé d’exercer la plus grande vigilance et de refuser l’implantation de tout dispositif dans leurs logiciels métiers permettant à des tiers d’accéder à leur poste de travail. Les technologies actuelles permettent, lorsque des échanges de données sont nécessaires, d’utiliser des protocoles normés, définis entre les acteurs, et interfacés à l‘extérieur des ordinateurs des professionnels de santé.

Le CNPS, qui fédère la quasi-totalité des syndicats de Libéraux de santé (32 organisations représentatives) et représente près de 400 000 professionnels, estime qu’il est du devoir des professionnels de santé d’assurer la sécurité informatique de leurs outils de travail et qu’il est donc indispensable que les solutions techniques soient mises en œuvre après concertation avec les principaux intéressés. On peut d'ailleurs noter qu’aucun opérateur ne permettrait l’implantation d’un programme proposé par un professionnel de santé dans son propre système informatique.

Le CNPS est favorable au développement de solutions logicielles respectueuses de l’indépendance des professionnels de santé libéraux, dans l’intérêt des patients.
 

 
Formation professionnelle continue : le CNPS opposé à une double recertification

Formation professionnelle continue : le CNPS opposé à une double recertification

 

Le 4 mars 2016


Parmi les 22 mesures contenues dans la feuille de route issue de la Grande Conférence de la Santé, le Gouvernement prévoit de mettre en place « la recertification des professionnels de santé ».

Le CNPS, qui fédère la quasi-totalité des syndicats de Libéraux de santé (32 organisations représentatives) et représente près de 400 000 professionnels, rappelle que le dispositif du DPC, instauré en 2012 par la loi HPST constitue en soi une recertification objective. En effet, d’une part, pour tout professionnel de santé, le DPC est obligatoire, et, d’autre part, il est assorti d’une procédure de contrôle de l'insuffisance professionnelle, à la main des Ordres, pouvant aboutir pour ceux qui n’ont pas satisfait à leur obligation, à une suspension d’exercice.

Vouloir, en plus de l’existant, instaurer une recertification individuelle, revient donc à imposer aux professionnels de santé un doublement de la procédure, totalement superflue pour des professionnels déjà diplômés et soumis à une obligation de formation continue.

Le CNPS considère inutilement vexatoire cette double recertification qui ouvre la voie à toutes les surenchères bureaucratiques. Les Libéraux de Santé ont autre chose à faire que de consacrer toute leur énergie à se justifier en permanence à travers un système de contrôle qui remet en cause les diplômes.

Le CNPS exige l’abandon de ce projet qui se superposerait à un dispositif existant et s’avère déjà suffisamment contraignant en soi. Rien ne justifie la double peine pour les professionnels de santé.

 
Colloque « soigner les professionnels de santé vulnérables »

Discours de

Philippe GAERTNER, Président du CNPS

 

Mesdames, Messieurs,

Cher Pierre CARAYON,

Aujourd’hui, l'épuisement professionnel, le stress, le burn-out et le suicide ne sont plus un tabou dans le monde du travail. Ces phénomènes sont même mesurés. Une étude menée par le cabinet Technologia, spécialisé dans la souffrance au travail, a estimé à 12,6% la part de la population active française présentant un risque élevé de burn-out. La récente loi sur le dialogue social a ouvert la voie à une meilleure reconnaissance des pathologies psychiques au titre des maladies professionnelles, mais sans, pour autant, reconnaître expressément le burn-out, sur lequel un rapport doit être remis avant le 1er juin 2016.

Si ce sujet, grave, est identifié chez les salariés, en revanche, il l’est beaucoup moins chez les soignants. Notre société a encore des difficultés à concevoir que les professionnels de santé, dont le courage, le dévouement et l’engagement sont reconnus et loués, soient également concernés et probablement plus que le reste de la population.

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Renouvellement du Bureau du CNPS

Le Centre National des Professions de Santé (CNPS) qui fédère la quasi-totalité des syndicats de professionnels de santé libéraux (32 organisations représentatives) et représente près de 400 000 professionnels, s'est réuni jeudi 12 novembre 2015 et a renouvelé son bureau pour 2 ans, conformément aux statuts.

Philippe GAERTNER a été réélu à l'unanimité pour un second mandat et son bureau a été reconduit.

Le Bureau, réélu par le Conseil d'administration, est composé comme suit :

Président :

Philippe GAERTNER – FSPF (pharmacien)

Vice-Présidents :

François BLANCHECOTTE - SDB (biologiste)
Anne DEHÊTRE - FNO (orthophoniste)
Eric HENRY – SML (médecin)
Jean-Paul ORTIZ - CSMF (médecin)
Daniel PAGUESSORHAYE - FFMKR ( masseur-kinésithérapeute)
Philippe TISSERAND – FNI (infirmier)

Secrétaires Généraux :

Luc DUQUESNEL – CSMF (médecin)
Catherine MOJAÏSKY – CNSD (chirurgien-dentiste)

Secrétaire Général Adjoint :

Stéphane MICHEL – UNSMKL (masseur-kinésithérapeute)

Trésorier :

Eric ALEXANDRE – CDPS 80 (chirurgien-dentiste)

Trésorier Adjoint :

Serge COIMBRA - FNP (podologue)

 
Projet de loi de modernisation de la Santé : Le CNPS soutient la mobilisation du 13 novembre

Alors que l’examen du projet de loi de modernisation de la Santé fait son retour à l’Assemblée Nationale en deuxième lecture, le CNPS constate que les différentes demandes exprimées par les Libéraux de Santé n’ont toujours pas été entendues par le Gouvernement. Dans sa forme actuelle, ce texte conduit à une organisation étatisée et hospitalo-centrée du système de soins. Il menace le système conventionnel.

Aussi le CNPS, qui fédère la quasi-totalité des syndicats de Libéraux de santé (32 organisations représentatives) et représente près de 400 000 professionnels, tient à apporter son soutien à l’action que mèneront les syndicats médicaux représentatifs et plusieurs autres organisations de libéraux de santé, le vendredi 13 novembre 2015 pour alerter à la fois le Gouvernement, les parlementaires et l’opinion publique, sur la nécessité de modifier d’urgence ce projet de réforme.

Après un an de graves tensions, le CNPS appelle le Gouvernement à faire un geste en direction des Libéraux de santé en révisant les mesures contenues dans le projet de loi qui menacent l’avenir de l’exercice libéral et des soins de ville libéraux.

Le CNPS juge inapproprié le calendrier du Gouvernement qui prévoit d’organiser la réunion de la Grande conférence de la Santé seulement en février 2016, postérieurement à l’adoption définitive de la réforme.

Le CNPS souhaite le rétablissement du dialogue entre les Libéraux de Santé et le Gouvernement à travers la mise en œuvre d’un calendrier plus cohérent permettant de faire évoluer ce projet de loi pour en faire un texte pragmatique et partagé, concentré sur les sujets essentiels à traiter en priorité afin d’organiser une meilleure prise charge les patients âgés et complexes. Le CNPS suggère que l’ensemble des 10 propositions qu’il avait versé au débat au début de l’année pour mettre le projet de loi de santé en adéquation avec les attentes des Libéraux de santé constitue le socle des discussions à venir.

 
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