CNPS Express - 07 octobre 2009

 

Sommaire 

 

Edition Spéciale Journée de rentrée du CNPS et PLFSS 2010

  • Journée de rentrée du CNPS : les libéraux de santé inquiets pour l’avenir
  • Mise en œuvre de la loi « HPST » : les libéraux de santé doivent peser de tout leur poids
  • La ministre de la santé défend le PLFSS 2010…
  • … sans convaincre les libéraux de santé
  • Relancer la dynamique conventionnelle : une attente forte et commune
  • Face aux ARS : renforcer les structures syndicales au niveau régional
  • PLFSS 2010 : la crise pour alibi
  • 110 médicaments moins bien remboursés en 2010
  • Médicaments : le seuil de déclenchement de la clause de sauvegarde rabaissé
  • Gros prescripteurs : une alternative à la mise sous accord préalable
  • Arrêts de travail : contrôles renforcés y compris pour les indépendants !
  • La mutualité française demande un débat sur le financement de la sécurité sociale.
  • La CSMF et le SML dénoncent des mesures « inacceptables »
  • Agences régionales de santé : c’est parti.
  • Vaccination contre la grippe A/H1N1 : rémunérations des professionnels de santé
  • La FNO demande la revalorisation de la lettre clé des orthophonistes
  • Mouvement de protestation des Sages femmes : l’ONSSF a mobilisé
  • L’UNSSF écrit à la ministre de la santé pour dénoncer des « honoraires scandaleusement bas »
  • Conseil et médicaments en vente libre : l’engagement de la FSPF
  • Plate forme commune des podologues de l’Union européenne
  • Semaine du dialogue des Entreprises du médicament
  • Calendrier : les rendez-vous des libéraux de santé

 

Journée de rentrée du CNPS : les libéraux de santé inquiets pour l’avenir

 

Mise en œuvre de la loi « HPST » : les libéraux de santé doivent peser de tout leur poids.

 

La journée de rentrée du CNPS, jeudi dernier, a été consacrée à deux sujets majeurs: la mise en œuvre de la loi « Hôpital, patients, santé et territoires » (HPST) et ses conséquences sur l’organisation du système de soins et le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2010. Quoiqu’inquiets des conséquences de la loi HPST, les libéraux de santé se sont montrés désireux d’être une force de propositions. Le CNPS et les syndicats qu’il représente souhaitent pouvoir aller de l’avant en apportant leur contribution dans la rédaction des futurs décrets.

 

En effet, 151 textes d’application doivent être adoptés d’ici juin 2010, dont une quarantaine concerne directement les libéraux de santé. La ministre de la santé a souhaité que « tout le travail réglementaire soit fait en concertation » avec eux. Revenant sur certains points de sa loi, elle a redit son désir de voir la coopération entre professionnels de santé volontaires « partir du terrain ». Roselyne Bachelot a souligné, une fois encore, - ce qui est loin de rassurer les différentes composantes du CNPS - que les futures Unions régionales de professionnels de santé (URPS) « seront les partenaires légitimes des agences régionales de santé » avec lesquelles elles pourront « nouer des contrats ». Pour autant, a-t-elle indiqué, l’action des ARS « ne saurait se substituer » aux conventions. « Le dispositif législatif doit être complété par des conventions riches et dynamiques. Je pense notamment à la négociation de l’accord cadre interprofessionnel. »

 

Lire la synthèse de la table ronde sur la loi HPST

 

 

La ministre de la santé défend le PLFSS 2010…

 

L’objectif national des dépenses d’assurance maladie (Ondam) pour 2010 fixé pour l’an prochain à 162,4 milliards d’euros, est en augmentation de 3 % sur celui de cette année, un taux inférieur à celui qui avait été fixé pour 2009 (3,3 %). L’augmentation de l’enveloppe est donc plus serrée alors même que, de l’aveu de la ministre de la Santé, l’Ondam aura été quasiment respecté cette année, n’étant dépassé que de 335 millions d’euros.

 

Mais le gouvernement doit faire face à un déficit sans précédent de la sécurité sociale, puisqu’il devrait atteindre, selon la commission des comptes de la sécurité sociale, 23,5 milliards d’euros cette année pour le seul régime général et, en l’absence de mesures correctrices 33,6 milliards l’an prochain. La crise en effet écorne sévèrement les recettes de la sécu. Le gouvernement se contentera de « stabiliser » le déficit « légèrement en dessous de 30 milliards ».

 

Un train d’économies pour l’assurance maladie de l’ordre de 2,2 milliards est envisagé, mais il sera loin de combler le déficit prévu pour l’an prochain, lequel devrait tourner malgré tout autour de 14,6 milliards d’euros. Le plan prévoit notamment de gagner 460 millions d’euros par des baisses de prix de médicaments et de produits de santé, 200 millions avec l’arrivée de génériques du Plavix, 590 millions grâce à la maîtrise médicalisée des prescriptions, 240 millions sur les tarifs des radiologues et des biologistes, 160 millions avec la hausse du forfait hospitaliers, 150 millions grâce à la lutte contre la fraude, et 145 millions avec le déremboursement de 35 à 15  % de 110 médicaments. Les soins de ville sont donc largement mis à contribution. Et les marges de manœuvre concernant d’éventuelles revalorisations tarifaires seront plus qu’étroites. Il reste peu de grains à moudre pour les négociations conventionnelles dans lesquelles certaines professions sont entrées ou vont entrer.

 

Lire le discours de la Ministre de la Santé

 

 

… sans convaincre les libéraux de santé

 

La ministre de la Santé, n’a guère convaincu les deux cents professionnels libéraux de santé, présents à la journée de rentrée du CNPS où une table ronde était consacrée justement à l’analyse et aux perspectives du PLFSS. Le CNPS estime le temps venu d’engager la réforme profonde du financement de l’assurance maladie, sans cesse reportée. Pour l’organisation intersyndicale des libéraux de santé, le creusement abyssal du déficit n’est désormais plus imputable aux dépenses, mais à l’insuffisance de recettes dont le mode de collecte est devenu inadéquat, surtout en temps de crise.

 

Lors de la table ronde, les représentants des différentes professions de santé libérales ont exprimé leur dépit.

 

Lire la synthèse de la table ronde sur le PLFSS 2010

 

 

Relancer la dynamique conventionnelle : une attente forte et commune

 

Les débats qui ont porté, tant sur la loi HPST que sur le PLFSS 2010, ont montré une fois de plus, l’attachement des libéraux de santé au système conventionnel. Ont été soulignés la situation des sages femmes qui attendent une « hypothétique revalorisation » et la mise en œuvre d’une classification commune des actes médicaux techniques pour elles, les problèmes de trésorerie des pharmaciens d’officine, les attentes des orthophonistes en matière de revalorisation alors qu’ils ont respecté « tous leurs objectifs » conventionnels, le protocole de négociations des masseurs kinésithérapeutes qui doivent s’accompagner « d’une juste rémunération », les attentes des infirmiers en matière de nomenclature, « l’immobilisme conventionnel » auquel doivent faire face les chirurgiens dentistes, et enfin les négociations des médecins au sujet du secteur optionnel et de leur future convention.

 

Le CNPS s’oppose à ce que l’État s’empare peu à peu des prérogatives conventionnelles pour agir unilatéralement. Ce qui fait la richesse de notre système de santé, c’est précisément cette vie conventionnelle.

 

Lire le discours du Président du CNPS

 

 

Face aux ARS : renforcer les structures syndicales au niveau régional

 

Les prérogatives des futures Agences régionales de santé (ARS) interrogent les libéraux de santé. A commencer par l’origine professionnelle des directeurs préfigurateurs qui viennent d’être nommés en conseil des ministres. Il y a une cohorte de directeurs d’ARH, ce qui peut faire craindre que les soins de ville soit la variable d’ajustement de l’hôpital. Le ton du débat sur les ARS et la régionalisation est donné. Les deux invités à la table ronde ne sont guère parvenus à rassurer. Si Jean-Marc Aubert, Directeur délégué à la gestion et à l’organisation des soins de la Cnamts constate que les ARS mettent fin au cloisonnement ville hôpital, il reconnaît cependant « qu’il y a une sorte de schizophrénie au sein des ARS qui sont garantes de l’équité entre la ville et l’hôpital, mais sont aussi chargées de la gestion de l’hôpital ». « L’assurance maladie va demander, poursuit-il, la séparation de ces deux rôles au sein des ARS ». Alain Corvez, Directeur de l’Agence régionale de l’hospitalisation Languedoc Roussillon et membre de l’équipe nationale du projet ARS, met en garde contre une relation de défiance et estime qu’il y a au contraire une occasion de « partenariats positifs ».

 

Autre question des libéraux de santé : quelle sera la place des syndicats alors que les futures unions régionales des professions de santé auront la possibilité de contractualiser avec les ARS ? Quel équilibre entre politique régionale et politique conventionnelle ?

 

Nombre de responsables de syndicats, estiment que les structures syndicales devront être renforcées au niveau régional pour faire entendre leur voix et éviter que des représentants d’organisations non signataires des conventions nationales ne se retrouvent en situation de signer des accords régionaux en contradiction avec les conventions.

 

Lire la synthèse de la table ronde sur la régionalisation

 

 

PLFSS 2010 : la crise pour alibi

 

110 médicaments moins bien remboursés en 2010

 

110 médicaments devraient voir leur taux de remboursement passer de 35 % à 15 % (signalé par une vignette orange). Le service médical rendu a été jugé « insuffisant » pour 22 d’entre eux et faible pour les 88 autres. Le ministère a cité, parmi ces produits qui seront moins pris en charge, l’Héxomédine (désinfectant), le Coltramyl (décontractant musculaire),  le Zovirax en crème contre l’herpès, l’Equanil (tranquillisant), le Nifluril en gel (anti-inflammatoire). Certains laxatifs ou encore certains compléments en magnésium sont concernés.

 

 

Médicaments : le seuil de déclenchement de la clause de sauvegarde rabaissé

 

Le même projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2010 abaisse à 1 % le taux k s’appliquant au médicament. Ce taux fixe le seuil de progression du chiffre d’affaires de médicaments remboursables au-delà duquel se déclenche la clause de sauvegarde et les laboratoires versent des remises. Fixé à 1,4 % pour cette année, il devait l’être également à ce taux pour l’an prochain et 2011. Mais le gouvernement argue du ralentissement de la croissance économique ainsi que des prévisions pour 2010 qui, contrairement aux années précédentes « ne font pas état de l’arrivée sur le marché de potentiels « blockbusters », médicaments innovants avec un chiffre d’affaires élevé, » pour baisser ce taux « exceptionnellement 

 

 

Gros prescripteurs : une alternative à la mise sous accord préalable

 

Le PLFSS pour 2010 prévoit une alternative à la mise sous accord préalable des médecins libéraux ayant un volume important de prescriptions. Le directeur de la caisse primaire, en lien avec l’échelon local du service médical, pourra proposer au médecin d’atteindre un objectif de réduction des prescriptions en cause dans un délai de six mois. Le projet prévoit également que le volume de prescriptions s’appréciera par rapport à l’activité moyenne des médecins du ressort de la caisse locale et non plus de l’union régionale des caisses d’assurance maladie.

 

 

Arrêts de travail : contrôles renforcés y compris pour les indépendants !

 

Le PLFSS comporte également des mesures contre les arrêts de travail injustifiés, en renforçant les contrôles sur « les arrêts de travail successifs abusifs » et en généralisant l’expérimentation de la contre visite de l’employeur ».  Il est également question d’étendre les contrôles aux fonctionnaires et aux indépendants.

 

 

La mutualité française demande un débat sur le financement de la sécurité sociale

 

La Mutualité française a demandé l’ouverture d’un débat sur le financement de la Sécurité sociale, jugeant que les mesures contenues dans le PLFSS « ne règlent en rien le déficit chronique de notre système de protection sociale ».

 

Pour elle, « l’analyse des causes de ce déficit record n’est pas seulement imputable à la crise » ; pour moitié, il s’agit d’une « dérive importante et non régulée des dépenses » et pour une deuxième moitié « d’un manque de recettes ». Le financement de la sécurité sociale ne peut pas « uniquement reposer sur la base de la richesse produite par le travail ». Il faut selon elle trouver des recettes supplémentaires.

 

Si le CNPS est d’accord avec la Mutualité pour que le financement de l’assurance maladie soit réformé, il attire son attention sur le fait qu’en 2009, le dérapage du déficit ne peut être imputé aux dépenses qui sont régulées et contenues dans les objectifs.

 

 

La CSMF et le SML dénoncent des mesures « inacceptables »

 

Pour la CSMF, le niveau du sous-Ondam de ville n’offrira pas, « une fois encore, les moyens de revaloriser la médecine générale et les spécialités cliniques pourtant en difficulté »

 

La CSMF attire l’attention sur « les effets dévastateurs » des baisses de tarifs sur la radiologie et la biologie et les cabinets de proximité.

 

Le SML estime, quant à lui, que le PLFSS avec un Ondam à 2,8 % et des baisses sur les honoraires des radiologistes et des biologistes, « impose aux médecins libéraux des conditions d’exercice impossibles ». Pour le SML « trop, c’est trop ».

 

Voir le communiqué de la CSMF

Voir le communiqué du SML

 

 

Agences régionales de santé : c’est parti.

 

Les 26 préfigurateurs des agences régionales de santé ont été nommés mercredi dernier en conseil des ministres. Parmi eux des noms connus et qui circulaient déjà dans la presse : Claude Evin, avocat, ancien ministre de la Santé et président de la Fédération hospitalière de France prend la tête de l’ARS Île-de-France ; Daniel Lenoir, ancien directeur de la Mutualité sociale agricole (MSA), puis de la Cnamts avant de devenir directeur général de la Mutualité française rejoint le Nord-Pas-de-Calais, Pierre-Jean Lancry, directeur de la santé de la MSA et ancien directeur du centre de recherche et documentation en économie de santé dirigera l’ARS Basse-Normandie, Jean-Yves Grall, cardiologue reste en Lorraine dont il était le directeur d’ARH, Martine Aoustin, médecin généraliste, responsable de la mission T2A (tarification à l’activité) à la direction de l’hospitalisation et de l’organisation des soins dirigera l’ARS Languedoc-Roussillon.

 

La moitié des préfigurateurs d’ARS sont issus de l’administration de l’État, 23 %   d’un organisme de sécurité sociale et seulement 15 % du secteur privé. Ils suivront un « séminaire d’intégration » où leur feuille de route leur sera présentée avant de prendre leur fonction très rapidement. Ils devront en effet élaborer le projet d’organisation des services de l’ARS, négocier et signer le premier contrat d’objectif avec l’État fixant les objectifs de mise en œuvre de la politique de santé dans leur région, organiser le transfert des personnels et des biens des institutions fusionnées… Cette phase de préfiguration devrait durer environ 6 mois.

 

La liste des directeurs d’ARS

Alsace : Laurent HABERT, Chef de service à la DSS

Aquitaine : Nicole KLEIN, Préfet des Hautes-Alpes

Auvergne : François DUMUIS, DARH d’Auvergne

Basse Normandie : Pierre-Jean LANCRY, Directeur de la santé, CCMSA

Bourgogne : Cécile COURREGES : IGAS, chef adjointe de projet ARS auprès du secrétaire général des affaires sociales

Bretagne : Alain GAUTRON, Directeur de l’URCAM Champagne-Ardenne

Centre Jacques LAISNE, Ancien préfet du Var

Champagne-Ardenne : Jean-Christophe PAILLE, DARH des Pays-de-la-Loire

Corse : Dominique BLAIS, DARH de Basse-Normandie

Franche-Comté : Sylvie MANSION, DGA UCANSS

Guadeloupe : Mireille WILLAUME, DRASS de Lorraine

Guyane : Philippe DAMIE, DARH de Guyane

Haute Normandie : Gilles LAGARDE, Sous-préfet du Havre

Ile de France : Claude EVIN, Ancien ministre, président de la FHF, avocat

Languedoc-Roussillon : Martine AOUSTIN, Responsable T2A à la DHOS

Limousin : Michel LAFORCADE, DDASS du Périgord

Lorraine : Jean-Yves GRALL, DARH de Lorraine

Martinique : Christian URSULET, DDASS de Martinique

Midi-Pyrénées : Xavier CHASTEL, Comité de direction, ERAMET

Nord-Pas de Calais : Daniel LENOIR, DG de la Mutualité française

Pays de la Loire : Marie-Sophie DESAULLE, DARH Poitou-Charentes

Picardie : Christophe JACQUINET, Directeur de Santéalliance Conseil

Poitou-Charentes : François-Emmanuel BLANC, Directeur de la CPAM de Marseille

Provence-Alpes-Côte d'Azur : Dominique DEROUBAIX, DARH du Nord-Pas-de-Calais

Réunion : Chantal DE SINGLY, Directrice des Etudes EHESP

Rhône-Alpes : Denis MORIN, Conseiller-maître à la Cour des Comptes

 

Voir le CV de votre directeur d’ARS

 

 

Vaccination contre la grippe A/H1N1 : les rémunérations des professionnels de santé

 

Selon l’agence de presse APM, les modalités de rémunération des professionnels de santé qui seront réquisitionnés dans le cadre de la campagne vaccinale contre la grippe A ont été précisées dans des inscriptions adressées la semaine dernière par les ministères de la Santé et de l’Intérieur, aux préfets. Celles-ci seraient les suivantes : 3 C de l’heure pour les médecins libéraux et ceux des centres de santé, versés par les Cpam ; 1,5 C pour les internes (hors stage et service de garde) et les médecins hospitaliers, versés par l’hôpital ; 1,5 C pour les médecins retraités versés par les Cpam ; 9 AMI pour les infirmiers libéraux et ceux des centres de santé, versés par les Cpam ; 4,5 AMI pour les infirmiers retraités versés par les Cpam ; 4,5 AMI pour les infirmiers hospitaliers (en dehors des  obligations de service) versés par l’hôpital.  Les étudiants en médecine de 3ème et 4ème année du 2ème cycle des études médicales et les étudiants infirmiers diplômés d’état recevront (en dehors des obligations de service ou de scolarité) 4,5 AMI de l’heure.

 

Rappelons que cette campagne de vaccination dans les centres de vaccination dédiés devrait commencer à la fin de ce mois. Le premier million de doses devrait être livré vers la 15 octobre. Enfin, un troisième vaccin contre la grippe A, celui de Baxter, vient de recevoir l’aval de l’agence européenne des médicaments.

 

 

La FNO demande la revalorisation de la lettre clé des orthophonistes

 

Le conseil d’administration de la Fédération nationale des orthophonistes qui vient de se réunir souhaite que le respect de l’ensemble des engagements des orthophonistes dans le contrat conventionnel depuis 2002, date du dernier accord portant sur la revalorisation de la lettre clé des orthophonistes soit pris en compte dans le cadre des négociations en cours.

En effet, la FNO rappelle que tous les orthophonistes sont conventionnés et pratiquent les tarifs opposables, rendant ainsi marginaux les très rares dépassements d’honoraires. Les outils conventionnels ont été mis en œuvre, les orthophonistes sont impliqués à 98% dans leur formation continue conventionnelle et continue. Enfin, le contrat de bonne pratique est signé par un orthophoniste sur quatre.

 

Pour la FNO, la seule revalorisation de la nomenclature, intervenue depuis le dernier accord tarifaire, n’est pas de nature à compenser l’absence de revalorisation de la lettre clé au regard des efforts fournis par la profession et au respect des engagements conventionnels pris en 2002. Il faut que la Caisse de son côté fasse, elle aussi, des efforts et inscrive une revalorisation légitime face à un tel bilan conventionnel.

 

Lire le communiqué de la FNO

 

 

Mouvement de protestation des Sages femmes : l’ONSSF a mobilisé

 

Le mouvement des sages femmes, la grève des visites à domicile, mercredi et jeudi dernier, à l’appel de l’Organisation nationale des syndicats de sages femmes a été bien suivi. En principe, des propositions devraient leur être faites par les caisses à la fin de ce mois. Elles devraient même rencontrer le directeur général de l’Union nationale des caisses d’assurance maladie, le 21 octobre prochain.

 

Mais l’ONSSF prévient que « si rien ne bouge », une autre opération d’envergure pourrait être prise. Les sages femmes veulent voir inscrites dans les négociations la mise en place d’une CCAM technique et celle d’une CCAM à compétence partagée entre les médecins et les sages femmes.

 

 

L’UNSSF écrit à la ministre de la santé pour dénoncer des « honoraires scandaleusement bas »

 

L’Union nationale et syndicale de sages-femmes vient d’écrire à la ministre de la santé pour lui rappeler que les sages-femmes n’ont plus les moyens d’assurer leurs missions avec des « honoraires scandaleusement bas ».

 

L’UNSSF redoute également que la formation continue obligatoire ne s’oriente sur les besoins spécifiques des pratiques hospitalières et que la formation conventionnelle adaptée aux pratiques libérales ne subisse une perte de qualité. Enfin le problème de leur assurance responsabilité civile professionnelle n’est toujours résolu et pèse plus que jamais sur leurs revenus.

 

Lire la lettre de l’UNSSF à la Ministre de la Santé

 

 

Conseil et médicaments en vente libre : l’engagement de la FSPF

 

La Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) revient sur l’enquête publiée dans le numéro de septembre de Que Choisir sur les conseils délivrés en officine pour les médicaments en vente libre. C’est, dit-elle, « de toutes évidence, une pierre dans notre jardin ». Quoi qu’on pense du procédé et de la méthodologie, la Fédération estime « qu’on ne peut que s’alarmer que si peu de confrères « testés » aient associé à la délivrance d’aspirine et d’ibuprofène les mises en garde de rigueur, qui sont connues de chacun d’entre nous ». C’est ainsi qu’elle prend « l’engagement d’introduire… une réflexion sur des protocoles de bonnes pratiques de dispensation à l’officine ». « Le renforcement de nos missions de santé (NDLR avec la loi HPST) ne saurait nous faire oublier nos fondamentaux : à nous de créer des outils permettant d’assurer partout le plus haut niveau de qualité de nos pratiques professionnelles ». 

 

Voir la tribune de la FSPF

 

 

Plate forme commune des podologues de l’Union européenne

 

L’assemblée générale du comité de liaison des podologues de l’Union européenne et celle de la Fédération internationale des podologues ont adopté la plateforme commune des podologues de l’Union européenne qui sera déposé et enregistrée par la commission européenne.

 

Site de la Fédération nationale des podologues : www.fnp-online.org

 

 

Semaine du dialogue des Entreprises du médicament

 

Les débats organisés par Les Entreprises du Médicament à l’occasion de la 4ème semaine du dialogue se tiendront aux dates et dans les villes suivantes :

 

Lundi 12 octobre à Lille : « La fiabilité du médicament » à l’UGC Ciné Cité – 40 rue de Béthune à 19h00 (accueil à partir de 18h30)

 

Mardi 13 octobre à Strasbourg : « La crédibilité des acteurs » à l’Odyssée – 3, rue des Francs-Bourgeois à 19h30 (accueil à partit de 19h00)

 

Mercredi 14 octobre à Montpellier : « La responsabilité sociétale » Au Corum – Esplanade Charles de Gaulle à 19h00 (accueil à partir de 18h30)

 

Jeudi 15 octobre à Angers : « La transparence de l’information » A l’Auditorium de l’ENSAM – 2, boulevard de Ronceray à 19h 00 (accueil à partir de 18h30)

 

Jeudi 15 octobre à Grenoble : « L’investissement dans l’innovation » Dans les salons de la Mairie – Hôtel de Ville – 11, boulevard Jean Pain à 19h00 (accueil à partir de 18h30)

 

Jeudi 22 octobre à Paris : « Synthèse » Au cinéma l’Arlequin – 76, rue de Rennes – 75006 Paris à 19h30 (accueil à partir de 19h00)

 

Jeudi 29 et Vendredi 30 Octobre à Montpellier : Colloque Maladies rares et orphelines à Montpellier

 

Consulter l'ensemble des informations sur le site du LEEM

 

 

Calendrier : les rendez-vous des libéraux de santé

 

Journée parlementaire de la biotechnologie à l’Assemblée nationale le jeudi 8 octobre sur le thème « Financer la bio industrie de la santé française »

 

Le rendez-vous annuel de l’Union des syndicats de pharmacies d’officine (USPO) est fixé au mardi 13 octobre.

 

Le Syndicat des médecins libéraux organise « des débats sans tabous ». Les prochains auront lieu le 14 octobre à l’hôtel Hilton d’Orly. Thème : « Un collège pour chaque spécialité ? Et pour les médecins à expertise particulière ? ». Invité, le Pr Olivier Goeau Brissonière, président de la Fédération des spécialités médicales.

 

Le 62ème Congrès national des pharmaciens organisé par la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France (FSPF) se tiendra à Strasbourg les 17 et 18 octobre prochains

 

Les 34èmes Entretiens de Podologie sur l’enfant les 16 et 17 octobre, Cité des Sciences La Villette Paris – organisés par la Fédération Nationale des Podologues

Inscription sur le site de la FNP 

 

Le « Conseil des départements » qui est le Conseil d’administration de la Confédération Nationale des Syndicats Dentaires (CNSD), se tiendra les 24 et 25 octobre. 

 

La Fédération française des masseurs kinésithérapeutes rééducateurs (FFMKR) se réunit en congrès du 23 au 25 octobre à Angers à l’École nationale supérieure d’arts et métiers.

Plus d'informations

 

Le Syndicat des Laboratoires de Biologie Clinique (SLBC) tiendra son assemblée générale le 6 novembre à Paris

Téléchargez l’ordre du jour

 

Le festival audiovisuel en orthophonie de Nancy se tiendra les 23 et 24 octobre prochains. Séance inaugurale le 23.

Consultez le programme sur le site : http://www.orthophonistes.fr

 

Bien d’autres rendez-vous professionnels sont d’ores et déjà prévus que nous signalerons en temps utile.

 

N’hésitez pas à nous communiquer vos informations, nous ne manquerons pas de les relayer  cnps@cnps.fr

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