CNPS Express - 8 fevrier 2017

Mercredi 8 Février 2017

 
  François BLANCHECOTTE, nouveau Président du CNPS
Le Conseil d’administration du Centre National des Professions de Santé (CNPS) s’est réuni le 2 février 2017 afin d’élire un nouveau président et un nouveau bureau. À quelques mois du terme officiel de son deuxième mandat et après quatre ans à la tête du CNPS, Philippe GAERTNER a décidé de laisser la place à une nouvelle équipe. Par ailleurs président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), il a souhaité mobiliser son énergie en priorité sur les dossiers de sa profession. Il continuera néanmoins de suivre et de soutenir l’action des Libéraux de santé.

François BLANCHECOTTE a ainsi été élu à l’unanimité président du CNPS pour un mandat de deux ans. Biologiste médical à Joué-lès-Tours (37), il est président du Syndicat des biologistes (SDB), et membre du Bureau national de l’UNAPL où il est président de la Commission des Affaires européennes.

Le bureau qui l’entoure a également été renouvelé et compte six vice-présidents : Philippe BESSET, FSPF (pharmacien d’officine) ; Yannick FREZET, CSMF (médecin) ; Luis GODINHO, UNSAF (audioprothésiste) ; Jean-Paul ORTIZ, CSMF (médecin) ; Jean PHILIPP, SLBC (biologiste médical) ; et Philippe VERMESCH – SML (médecin). Catherine MOJAÏSKY, CNSD (chirurgien-dentiste), a été reconduite au secrétariat général que rejoint pour la première fois Serge COÏMBRA, FNP (podologue). Enfin Eric ALEXANDRE (chirurgien-dentiste), au titre des départements pour le CDPS de la Somme a été réélu au poste de trésorier.

Voir la composition du bureau du CNPS
  Le CNPS en ordre de marche
Doté d’une équipe dirigeante renouvelée, le CNPS s’est fixé pour priorité de promouvoir les libéraux de santé et leurs revendications dans le cadre des élections présidentielles, puis législatives. Il organisera dans cette perspective une série de rencontres avec les candidats. Mais surtout l’intersyndicale des Libéraux de santé entend plus que jamais se mobiliser au cours des prochains mois sur les grands dossiers interprofessionnels et communs à l’ensemble des libéraux de santé, notamment la sauvegarde du système conventionnel, la construction pratique de l’exercice interprofessionnel et de la coordination libérale. Le CNPS entend également préserver les métiers des professions libérales de santé de la déréglementation européenne, pour écarter le dumping professionnel en santé et l’ubérisation afin de maintenir la qualité et la sécurité des soins.

Voir le communiqué du CNPS
  Les professionnels de santé libéraux en deuil
Après l’assassinat, le 1er février, d’un médecin libéral, Patrick Rousseaux, dans son cabinet à Nogent-le-Rotrou par un de ses patients, un rassemblement de Libéraux de santé a eu lieu ce mardi devant la préfecture de Chartes pour lui rendre hommage. Le CNPS tient à exprimer la tristesse et la solidarité des Libéraux de santé à la famille et aux proches de ce médecin.

La CNPS rappelle qu’il réclame de longue date aux Pouvoirs publics des mesures efficaces afin d’assurer la sécurité de tous les Libéraux de santé.
  Les syndicats dentaires appellent à une journée de mobilisation le 3 mars
Les trois syndicats dentaires, CNSD, FSDL et UD, ainsi que les étudiants et les internes ont appelé les chirurgiens-dentistes libéraux à fermer leur cabinet et à venir manifester à Paris le 3 mars à 12 h 30. La profession entend ainsi protester contre le Gouvernement qui veut imposer un règlement arbitral à la suite de l’échec des négociations conventionnelles. « Sous couvert d’améliorer l’accès aux soins, le funeste projet de Marisol Touraine va directement menacer : la qualité des soins, notre exercice libéral, les emplois de nos structures, les artisans prothésistes français, les fournisseurs et les industriels de la branche », dénoncent les syndicats. Cette grave mise en danger de l’exercice libéral justifie une mobilisation massive de la profession.

Voir le communiqué
  La FHF veut réguler la médecine libérale : « de quoi je me mêle ? » lui répond la CSMF
En communication, cela s’appelle une stratégie latérale qui consiste à focaliser l’attention sur un sujet autre que celui sur lequel on est attendu. C’est ce qu’a fait la Fédération hospitalière de France (FHF). En effet, celle-ci a présenté sa plateforme « présidentielle », laquelle vise surtout à inviter les candidats à proposer des mesures coercitives à la médecine de ville… Tout, pourvu que l’on ne change rien aux hôpitaux. La Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) a aussitôt réagi, assénant un « De quoi je me mêle ? » à l’intrusive fédération. « Alors que le chantier hospitalier est immense, il est surprenant que les propositions de la FHF s’intéressent aussi à la médecine de ville », s’étonne la CSMF pour qui « l’hôpital public a certainement besoin de se réformer dans son organisation pour aller vers l’efficience. ».

Voir le communiqué de la CSMF
  Le soutien du SML aux audioprothésistes contre l’Autorité de la concurrence
Le syndicat des audioprothésistes, l’UNSAF, a récemment recadré l’Autorité de la concurrence (ADLC) contestant les conclusions délétères de son enquête sur le secteur de l’audioprothèse. L’UNSAF a reproché, notamment à l’ADLC d’être guidée par le « dogme de la concurrence » et surtout d’occulter le résultat de ses investigations sur les réseaux de soins. Le Syndicat des médecins libéraux (SML) qui soutient les audioprothésistes dans ce combat, souligne que les médecins spécialistes sont confrontés aux mêmes problèmes, subissant eux aussi l’accusation, d’avoir des pratiques dont l’objectif viserait « la maximisation de leurs rentes », avec des prix prétendument au-dessus de la réalité de leurs actes. Mais, le SML la balaye d’un revers de la main, rappelant que « de nombreuses spécialités n’ont pas vu leurs honoraires revalorisés depuis plus de 10 ans quand le coût de la vie a, lui, augmenté ».

Voir le communiqué du SML
  Le dossier qui valait un demi-milliard…
Promis depuis 2004, le dossier médical personnel, devenu partagé (DMP) semble être de nouveau sur le rail depuis que son pilotage a été confié à l’Assurance maladie. En 13 ans, un demi-milliard d'€ a été engagé dans ce dossier pour à peine 600 000 dossiers créés. Il faut dire que les libéraux de santé avaient été tenus soigneusement à l’écart du projet initial. Une expérimentation a démarré en décembre dans neuf départements qui devrait déboucher, espère-t-on du côté de l’Assurance Maladie, sur une généralisation dès 2019. À suivre….
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