CNPS Express - 22 Mars 2017
 

Mercredi 22 Mars 2017

Présidentielles : la santé abordée dans le premier débat télévisé
Les cinq principaux candidats à la présidentielle étaient appelés à débattre ce lundi soir sur le plateau de TF1 et la santé a été très brièvement abordée. Les candidats ont répété les grandes lignes de leurs programmes respectifs. Nous retiendrons que Benoit Hamon a changé de cap sur les solutions à apporter pour remédier aux déserts médicaux : « ce n'est pas par la coercition mais par les incitations qu'il faut agir » a-t-il indiqué. Emmanuel Macron a détaillé sa proposition d’instaurer un service sanitaire d’un trimestre pour tous les étudiants en santé qui seront appelés à participer ainsi à des actions de prévention et d'éducation dans les écoles ou des entreprises. François FILLON a regretté que les ARS dont il porte la paternité, soient devenues « très bureaucratiques ». De même, il a qualifié les MSP de « monstres trop chers » croulant sous « un excès de normes ». Jean-Luc Mélenchon, enfin, a expliqué qu’il voulait instaurer une « sécurité sociale intégrale, en y rapatriant les complémentaires ».
Présidentielles : le CNPS a auditionné l’équipe d’Emmanuel MACRON
Dans le cadre de l'action qu'il mène pour sensibiliser les candidats aux élections présidentielles aux attentes et aux propositions portées par les Libéraux de santé, le CNPS a rencontré l’équipe Santé d’Emmanuel MACRON mercredi 15 mars. Olivier Véran, ancien député de l'Isère et François Krabansky, interne en santé publique, animateur des groupes santé d’En Marche, sont venus exposer les grands axes du programme d’Emmanuel Macron lequel s’articule autour de 3 axes : la « révolution » de la prévention, la lutte contre les inégalités de santé, l’efficience et la pertinence du système de santé. Le candidat s’engage sur un ONDAM à +2,3% sur la durée du quinquennat et à un investissement de 5 milliards d’euros sur l’innovation en ville et à l'hôpital. Il prône le tiers payant « généralisable » afin de répondre à la demande des médecins souhaitant faire bénéficier leurs patients du tiers payant sans contrainte. A la différence du tiers payant généralisé, il s’agit de développer un dispositif rapide.

            


Voir le résumé de l’intervention

  Présidentielles : le CNPS rencontrera l’équipe de François Fillon
Poursuivant sa trajectoire, le CNPS recevra le 22 mars Jean Léonetti, député des Alpes Maritimes, porte-parole Santé de François Fillon.
  Les centres de santé de nouveau encadrés : une mesure saluée par la CNSD
Un projet d’ordonnance découlant de la loi de santé de 2016, vise à établir le régime d’autorisation sous la tutelle des ARS pour l’ouverture de nouveaux centres. En réalité le texte rétablira les autorisations préalables supprimées à l’époque par la loi HPST ouvrant la voie à leur « prolifération »… et au scandale DENTEXIA. La CNSD rappelle que « ces centres ont émergé à cause de l’inconséquence des décisions prises et par la légèreté et l’irresponsabilité des politiques menées par les gouvernements successifs qui n’ont rien fait depuis 30 ans en faveur de la santé bucco-dentaire ». La CNSD espère que ces règles s’appliqueront également aux centres déviants déjà crées. Pour autant le syndicat estime que cet encadrement ne donne pas quitus au gouvernement et ne « ne règle en rien le problème du désengagement de l’Etat dans la prise en charge de la médecine bucco-dentaire ».

Voir le communiqué de la CNSD
  Polémique autour de la composition du nouveau collège de la HAS
La nouvelle composition du collège de la Haute autorité de santé (HAS) est connue depuis lundi soir. La ministre de la Santé, qui désignait trois membres sur six, n’a nommé aucun libéral pour y parachuter trois fonctionnaires ministériels. Une situation que le Syndicat des médecins libéraux (SML) résume par « Exit les médecins libéraux, bonjour les technos ! » et la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) par « la HAS devient un clone du ministère ». « En faisant sortir les médecins libéraux du collège de la HAS, la ministre de la Santé apporte une nouvelle pierre à l'étatisation du système de santé et démontre que, jusqu’au bout, elle a porté une politique anti-médecins, » estime le SML. La CSMF y voit une « ministre de la Santé, visiblement rancunière à l’égard des médecins libéraux, [qui] a préféré des hauts fonctionnaires ou des technocrates ».

De son côté la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) a salué la nomination d’une pharmacienne d’officine, qui plus est présidente du CNOP. Celle-ci a été désignée…par le président du Conseil économique social et environnemental.


Voir le communiqué du SML


Voir le communiqué de la CSMF


Voir le communiqué de la FSPF
  E-santé : l'assurance maladie lance son appli mobile pour les asthmatiques
L'assurance maladie a dévoilé Asthm'Activ, son application mobile gratuite destinée aux patients asthmatiques. Cette appli, conçue en partenariat avec l'association de patients Asthme & Allergies, vise à permettre aux patients adultes de mieux connaître et gérer leur maladie au quotidien, dans une logique d’autosurveillance de son asthme. Cet outil complète le service d’accompagnement Sophia asthme expérimenté dans 18 départements.
  Agenda
Du 24 au 26 mars 2017 : Congrès national des audioprothésistes organisé par l’UNSAF au Palais des Congrès de Paris
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