CNPS Express - 21 Février 2018

Mercredi 21 février 2018

Le CNPS appelle à fédérer les CPTS au bénéfice de tous les libéraux de santé
Le CNPS vous donne rendez-vous le jeudi 22 mars 2018 pour sa convention de printemps, sur le thème de la Stratégie nationale de Santé (SNS) et de ses conséquences directes pour les libéraux de santé.

Après les différentes annonces du gouvernement, Stratégie nationale de santé (SNS), stratégie d’investissement, etc. , le CNPS invite des experts à prendre la parole pour décrypter les nouveautés qui en écoulent et vont modifier les pratiques des professionnels de santé.

Cette année, la convention se déroulera dans un nouveau format, resserré sur une demi-journée, s’achevant par un temps convivial et d’échange autour des experts lors du déjeuner.

La convention est ouverte à tous les professionnels libéraux de santé sur inscription.

Convention de printemps du CNPS « Stratégie nationale de Santé : quels changements pour les libéraux de santé ? » │ jeudi 22 mars 2018  8h30 > 14h00 │ Hôtel Crowne Plaza  10, place de la République - 75011 PARIS.

Inscrivez-vous gratuitement dès à présent ! Nombre de places limité !
Accès partiel : les députés l’ont voté, le CNPS reste mobilisé
Les députés ont donc voté le 15 février l’accès partiel aux professions de santé, mettant ainsi un point final à plusieurs mois de feuilleton législatif. Dans ce dossier des libéraux de santé, ont pu compter sur le soutien des sénateurs, qui ont bien compris les dangers de l’arrivée dans notre pays de professionnels de santé sous-qualifiés pour la sécurité et la qualité des soins. Au prétexte d’une mise en conformité avec la directive européenne sur la reconnaissance des qualifications, le low cost est donc en marche dans notre pays.

Le CNPS et les syndicats de libéraux de santé (CNSD, CSMF, FSPF, SML, SDB et UD) ont engagé un recours en Conseil d’État afin de demander l’annulation du décret et des arrêtés qui appliquent, à tort, l’accès partiel aux professions exclues de la directive européenne (médecins, chirurgiens-dentistes, infirmiers, sages-femmes, pharmaciens). Place à l’action judiciaire !
  Ouverture des négociations conventionnelles et des concertations sur la rémunération aux jeunes en tant qu’observateurs
Un décret publié au Journal officiel samedi 17 février confirme la participation des organisations représentant les étudiants en médecine aux négociations conventionnelles des médecins libéraux en qualité d’observateurs. Ils pourront également participer aux concertations portant sur les rémunérations, la coordination, le DPC, la ROSP, les dispositifs d’incitation à l’installation dans les zones sous-denses, les aides au congé maternité et paternité ainsi que celles destinées à financer les logiciels d’aide à la prescription.
L’arrivée de jeunes en cours de formation, en qualité d’observateurs, sur des sujets touchant au quotidien de professionnels déjà installés est inédite et n’existe, à vrai dire, dans aucune autre profession de santé ni aucun autre secteur professionnel.
  Ehpad : nouvelle journée d’action le 15 mars
Les personnels des Établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) sont appelés à une nouvelle journée de grève le 15 mars. Ils estiment qu’aucune réponse suffisante n’a été apportée par le Gouvernement depuis la première journée d’action menée le 30 janvier dernier. Les personnels et les libéraux de santé qui interviennent dans les Ehpad (médecins coordonnateurs, infirmiers, kinés) réclament davantage de moyens pour permettre un fonctionnement plus humain de ces établissements et une prise en charge plus digne des personnes âgées dépendantes qui y résident.
  Autotests : biologistes et pharmaciens réclament une évaluation
Les biologistes libéraux et hospitaliers, ainsi que l’académie de pharmacie, mettent en garde contre les autotests d’orientation diagnostic dont le nombre a explosé ces dernières années. Non seulement tous n’ont pas une pertinence clinique avérée mais, surtout, il n’existe pas toujours d’information suffisante pour guider les patients. Ce phénomène est amplifié lorsque les autotests sont d’ailleurs vendus en supermarchés, comme c’est le cas pour certains d’entre eux en dépit de l’opposition des pharmaciens d’officine. Reste que les différents rapports concluent à l’urgence de procéder à une évaluation de ces autotests afin de mieux les encadrer et surtout de mieux informer les patients.
  Les dépenses de santé en hausse de 3,1 % à fin janvier
Selon les chiffres publiés par la Caisse nationale d’Assurance maladie, sur les douze derniers mois, à fin janvier 2018, les dépenses du régime général ont progressé de +3,1 % en données corrigées. En janvier, ces dépenses ont évolué à un rythme de +2,8 % par rapport à 2017. Pour ce qui concerne les soins de ville, les dépenses ont progressé de +3,6 %. En rythme annuel, les dépenses de médecins spécialistes ont progressé de +3,9 %, celles des médecins généralistes de +3,7 %, tandis que celles des infirmiers ont progressé de +4,7 %. Les dépenses des kinésithérapeutes croissent de 3,6 % tandis que celles des soins dentaires progressent de 2,1 %.
  La CNSD dresse un bilan très mitigé de la dernière séance de négociation
Les syndicats dentaires, dont la Confédération nationale des syndicats dentaires (CNSD), se sont retrouvés le 16 février pour un nouveau round de négociation avec l’Assurance maladie. Une fois de plus, aucun projet d’accord écrit n’a été présenté lors de cette réunion durant laquelle quatre thèmes ont été abordés : la revalorisation des actes, la réduction du reste à charge, l’impact pour les chirurgiens-dentistes et la prévention. La CNSD estime que rien de bien nouveau n’a été mis sur la table à cette occasion, même si elle « prend acte de la volonté de l’Assurance maladie de s’impliquer plus fortement sur des expérimentations nouvelles ». En revanche le syndicat estime « qu’en l’état actuel du montant de l’enveloppe allouée il ne faut pas s’attendre à des miracles concernant la rémunération ». Au final, la CNSD estime que les négociations concrètes ne font que débuter et qu’il faut continuer à défendre des pistes d’avenir. La CNSD prévient d’ores et déjà qu’elle ne s’engagera pas sur un texte qui ne serait pas meilleur que l’actuel règlement arbitral.

Voir l’information sur le site de la CNSD
  L’UNSAF présente une étude de l’INSERM qui confirme le lien entre le déficit auditif et le risque accru de démence et de dépendance
L’UNSAF, le syndicat national des audioprothésistes, a présenté une étude de l’INSERM qui confirme le lien entre le déficit auditif et les « 3D » ; dépendance, démence et dépression. Être déficient auditif, ce n’est pas seulement être coupé des autres : c’est aussi vivre douloureusement et majorer le risque de perdre son autonomie. C’est ce que démontrent les récents travaux du professeur Amieva en confirmant que les malentendants appareillés courent un risque moindre de dépendance, de démence et de dépression que ceux qui souffrent du même handicap et ne sont pas équipés. Cette étude a été menée auprès de 3 777 personnes âgées de plus de 65 ans et sur une durée de 25 ans. Elle consolide les études précédentes dont la portée était plus limitée. D’un point de vue à la fois économique et humain, elle rappelle l’urgence d’agir. La pertinence de l’amélioration de la prise en charge de l’audioprothèse, prévue par le Gouvernement dans le cadre du « reste à charge zéro », est ainsi largement confirmée par cette étude et sera décisive dans les stratégies de prévention liées au « bien vieillir ».

Voir le communiqué de l’UNSAF
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